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  • : Association Nationale des Assistants de service Sociaux (ANAS) : le Blog de la section des Bouches-du-Rhône.
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  • : Bienvenue sur le Blog de la Section Bouches-du-Rhône de l'Association Nationale des Assistants de Service Social (section13-ANAS). Ici vous trouverez l'agenda de la section, des informations sur les secteurs social et médico-social et bien d'autres choses... à bientôt avec l'ANAS13!
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06.20.52.79.26.

Mail : 

anas.section13@gmail.com

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Informations diverses

Après une pause Estivale, la Section 13 est prête à reprendre vie !

Suite à une première réunion nous avons commencé à concocter un programme pour l'année, qui nous l'espérons intéressera le plus grand nombre.

Nous vous invitons donc à vous joindre à nous lors des différentes réunions et soirées de cette année, afin de pouvoir échanger avec nous autour de différents thèmes.

Nous attendons également que vous soyez force de propositions : vous souhaitez parler d'un thème en particulier, en lien ou non avec l'actualité du social, vous souhaitez proposer une entrée pour les catégories "Propositions de lectures" ou "Offres d'Emploi", vous avez des choses à dire, des travaux ou un dispositif à présenter... Contactez nous par mail !

Le contenu des réunions n'est pas figé. La section 13 de l'ANAS, c'est nous mais c'est surtout vous ! Il convient de la faire vivre ENSEMBLE.

Vie de la section

PROCHAINES REUNIONS

 

Bonjour à tous,

Nous vous informons qu'au mois de Novembre la Section 13 fêtera les 70 ans de l'ANAS ainsi que la publication de la Revue que la section a élaborée à partir de témoignages de travailleurs sociaux de tout horizons. La date vous sera communiquée très prochainement mais nous prévoyons pour vous quelques surprises et espérons que vous serez nombreux !

 

Pour le reste de l'année, à vos Agendas ! Les réunions se déroulent entre 18h et 21h30. Vous pouvez dès à présent noter ces dates :

 

mardi 09 Décembre : "Projet de Réforme du DE : Quel avenir pour notre profession ?" (lire l'Article ci contre "La ministère des Affaires Sociales prépare-t-il le démantèlement des diplômes d'Etat en travail social ?)

 

mardi 13 Janvier : "Quelles pratiques du Secret Professionnel et du partages d'informations ? Où en êtes-vous sur le terrain ?" (lire l'Article ci contre "Prévention de la délinquance : Les travailleurs sociaux à nouveau mis à contribution pour partager les informations concernant les jeunes et leurs familles") et qui amène également le thème suivant :

 

mardi 10 Février : "La Fausse Vraie Participation des Usagers - Jusqu'où ont-il le choix de choisir ?"

 

mardi 17 Mars : "Entre injonctions et stratégies, les pratiques de contournement des Professionnels"

 

Les Thèmes ne sont pas encore définis pour le dernier trimestre, n'hésitez pas à soumettre vos propositions. Les réunions se dérouleront les mardi 14 Avril19 Mai et 16 Juin.

 

Sachez que nous tentons d'adapter les réunions aux envies de chacun. Ainsi, nous prévoyons pour chaque rencontre un temps d'échange autour des informations générales concernant l'ANAS et la section, et les dernières actualités ; puis une présentation en lien avec le thème suivi d'un débat, d'échanges et de questions autour de ce thème ; enfin un temps sera laissé pour toutes les questions et propositions n'étant pas en lien avec le thème de la soirée. 

9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 23:34

Propos recueillies par l'AFP et les ASH.

 

AFP
09/05/2011
 
Plusieurs associations ont protesté aujourd'hui contre les propositions du ministre des Affaires européennes Laurent Wauquiez sur le RSA et le plafonnement des minima sociaux à 75% du Smic.

- L'Uniopss (qui regroupe les principales associations du secteur socio-sanitaire) a jugé "atterrantes" les propos de Wauquiez en affirmant que "ce qui manque, c'est l'emploi". "Le cancer de la société ce n'est pas l'assistanat, mais le chômage", a dit Bruno Grouès. Il a souligné que "le RSA comporte des droits et des devoirs avec des sanctions". "Les cinq heures de service social proposées s'adressent soit à des personnes qui peuvent travailler, mais qui ont d'abord besoin d'un emploi, soit à des personnes qui ne peuvent pas travailler et qui ont besoin d'un accompagnement social", a-t-il estimé. Bruno Grouès a également accusé le ministre "d'opposer les populations entre elles : les travailleurs contre les chômeurs, les classes moyennes contre les pauvres, les Français contre les étrangers".

- L'Anas (association nationale des assistants de service social) a reproché à Laurent Wauquiez de "donner les plus fragiles en pâture aux classes moyennes". Dans un communiqué, l'association souligne que les minima sociaux "obligent à vivre au minimum" et que "le suivi mis en place est marqué par une pression à la recherche d'emploi". "Les emplois manquent tout comme manquent les moyens en termes d'accompagnement des personnes", ajoute-t-elle.

- Le mouvement national des chômeurs et précaires (MNCP) s'est dit "indigné" par les propos de Laurent Wauquiez "qui veut non seulement instaurer le travail obligatoire à travers un service social aux RSAtes mais en plus plafonner le peu de revenus dont ils disposent en s'attaquant au principe des cumuls allocations/activité réduite. Dans un communiqué, le MNPC accuse le ministre de "stigmatiser toute une frange de la population", alors qu'"après 30 ans de politiques de l'emploi, aucun gouvernement n'a réussi à endiguer le chômage".
 
 
Site ASH ce jour


 
Insertion
Tollé général après les déclarations de Laurent Wauquiez sur les minima sociaux
09 mai 2011
Comment embraser le secteur social en quelques mots ? En dénonçant, comme l'a fait Laurent Wauquiez, dimanche 8 mai sur le petit écran, les "dérives de l'assistanat", qualifié de "cancer de la société française".
Une prise de position pour le moins provocatrice et qui, accompagnée de propositions visant à restreindre l'accès aux minima sociaux en général, et au revenu de solidarité active (RSA) en particulier, n'a pas tardé à susciter des réactions outrées du monde associatif comme de la sphère politique, pour fustiger, selon l'expression de la FNARS, le "débat ringard et démago" lancé par l'élu UMP.
Le ministre chargé des Affaires européennes semblait cependant déjà désavoué lundi soir dans son propre camp, la ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale ayant déclaré que ses propositions "posent des difficultés de principe et de mise en œuvre" ainsi qu'elle le lui a "d'ailleurs signalées lors d'un entretien approfondi".

Désaveu de Roselyne Bachelot
"Le revenu de solidarité active (RSA) remplit un double rôle", rappelle en effet Roselyne Bachelot dans un communiqué, "un rôle d'amortisseur social pour les personnes dépourvues de revenu" et "un accompagnement et une incitation vers l'emploi, qui va le distinguer du revenu minimum d'insertion (RMI)".
En créant la nouvelle prestation, "nous avons veillé à ce qu'un différentiel important subsiste entre le RSA et le SMIC", poursuit-elle, avant d'indiquer que, "en charge de ce dossier", elle soumettra "les pistes d'amélioration du dispositif au président de la République et au Premier ministre à l'issue des travaux d'évaluation", menés actuellement.
Une mission a en effet été confiée en ce sens à Marc-Philippe Daubresse, "qui travaille avec mes services [et] remettra son rapport fin juillet", selon Roselyne Bachelot, avant la conférence nationale d'évaluation du RSA qui aura lieu début décembre.

Travailler en contrepartie du RSA
Mais qu'a donc proposé Laurent Wauquiez pour se faire ainsi "remonter les bretelles" ? Tout simplement que, "en contrepartie du RSA, chacun assume chaque semaine cinq heures de service social" et que soit, en outre, plafonné "le cumul de tous les minima sociaux à 75 % du SMIC maximum, pas plus".
Car "aujourd'hui un couple qui ne travaille pas, qui est au RSA, en cumulant les différents systèmes de minima sociaux, peut gagner plus qu'un couple dans lequel il y a une personne qui travaille au SMIC", a avancé le maire du Puy-en-Velay sur BFM TV. "En gros, avec l'APL, les différentes aides, vous pouvez tourner autour de 1 150-1 200 euros, plus que le SMIC", a-t-il alors assuré, avant de conclure : "Ce n'est pas logique ; ça, c'est la société française qui tourne à l'envers".

Le pauvre, responsable de sa situation
Ses propos ont donc soulevé un véritable raz-de-marée de protestations de la part de nombreuses organisations de solidarité.
"Ce débat est ringard et fait fi de l'évolution de la société et du chômage", s'indigne ainsi la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS), sous la plume de sa présidente Nicole Maestracci. "C'est la vieille idée que le pauvre est responsable de sa pauvreté, qu'il ne fait pas d'effort pour s'en sortir", déclare-t-elle en effet sur Rue 89.
Ce que dit Laurent Wauquiez "témoigne d'une méconnaissance du RSA", qui bénéficie en majorité à "des familles monoparentales, des femmes seules avec de jeunes enfants" ou encore "des familles qui ont souvent des problèmes de santé, (...) principal obstacle au retour à l'emploi", poursuit-elle.
"Mais je ne pense pas que Laurent Wauquiez soit dupe", relève cependant Nicole Maestracci, en jugeant que cet ancien secrétaire d'Etat au travail, en charge de la formation professionnelle, "sait parfaitement que ce qu'il dit est faux" et se situe donc "dans la pure gesticulation politique".

La solidarité nationale remise en cause
La même colère est exprimée par la Fondation Abbé-Pierre, qui s'offusque que "la solidarité nationale, pilier de notre contrat social issu de la Seconde Guerre mondiale", ait ainsi fait "l'objet [de cette] remise en cause violente".
"Au-delà des erreurs manifestes dans les comparaisons avancées (ce que gagne un couple au RSA et un couple où une personne touche le SMIC, par exemple), citer l'aide personnalisée au logement (APL) parmi les minima sociaux, c'est se tromper sur la nature de l'aide et sur son affectation", dénonce l'organisation d'aide aux mal-logés et sans-abri. "C'est, d'autre part, laisser entendre que de cumuler cette aide avec d'autres revenus conduirait à vivre une situation enviable..."
Or les aides au logement ne couvrent qu'une partie du loyer et encore moins des charges, rappelle la FAP, la proposition de Laurent Wauquiez alimentant, selon elle, "un débat qu'on voit le plus souvent surgir à l'orée d'échéances électorales" et qui, le plus souvent, "stigmatise des personnes sans emploi censées gagner plus que certaines qui travaillent".

Invention du bouclier anti-social
Le ministre des Affaires étrangères "invente le bouclier anti-social", proteste pour sa part ATD Quart monde, qui "tient à rappeler à M. Wauquiez qu'aujourd'hui déjà, compte tenu de l'augmentation des prix de l'alimentation, des loyers et de l'énergie, nombreux sont les parents qui se limitent à un repas par jour".
Depuis la création du RMI en 1988, qui représentait alors 50 % du SMIC, "le RSA n'a cessé de baisser et ne représente plus que 43 % du SMIC. Comment peut-on vouloir diminuer des allocations qui ne permettent déjà plus de survivre ?", s'indigne alors l'organisation.
"Quant à la proposition de travail obligatoire, elle sonne comme une humiliation supplémentaire", poursuit ATD Quart monde, car ce qui manque aujourd'hui, "ce n'est pas l'envie de travailler, mais bien les offres d'emploi et/ou la qualification correspondante".

Une manoeuvre politicienne, pour l'ANAS
Pour l'Association nationale des assistants de service social (ANAS), "le tableau que nous propose Laurent Wauquiez est simple : les personnes qui bénéficient de la solidarité vivent dans un certain niveau de confort (…), des fainéants profiteurs en somme, parmi lesquels les étrangers seraient particulièrement concernés par ces 'symptômes'".
Un panorama évidemment "faux", pour l'organisation de travailleurs sociaux qui souligne, elle aussi, que "le niveau de ces ressources oblige à vivre au minimum" et que "le 'suivi' mis en place est marqué par une pression à la recherche d'emploi".
Mais "les emplois manquent tout comme manquent les moyens en termes d’accompagnement des personnes", poursuit-elle, et "il faut du courage pour aller tenter de trouver un emploi quand vous essuyez des échecs de façon répétées ; il faut de la force pour vivre avec le minimum, jongler avec les factures, affronter le jugement réel ou imaginé de ses proches ou de la société lorsque l'on ne peut vivre de ses revenus d'un travail…"
Et l'ANAS de dénoncer "une manoeuvre politicienne" et "un manque de courage politique" de la part de Laurent Wauquiez, pour détourner l'attention : "Plutôt que régler la question de l'emploi, des moyens de Pôle emploi ou des institutions par exemple, ou encore le niveau du SMIC, on désigne la personne en difficulté comme étant LE problème".

Respecter les plus en difficulté
"Respectons aussi nos concitoyens les plus en difficulté", interpelle enfin l'Assemblée des départements de France (ADF), par la voix de son président (PS), Claudy Lebreton, dans un communiqué.
Il condamne ainsi, sur la forme, "l'utilisation de formules stigmatisantes au regard des enjeux sociaux soulevés et déplore la formule de 'cancer de la société française' employée par le ministre à propos de personnes qui subissent plus qu'ils ne choisissent le chômage". Et l'ADF de constater, sur le fond, "la méconnaissance qu'a Laurent Wauquiez des réalités sociales vécues par nos concitoyens les plus en difficultés", le RSA ayant "précisément été conçu comme une allocation différentielle qui prend en compte tous les revenus afin de favoriser la reprise d'activité".
De même, "il serait totalement injuste de contraindre chaque bénéficiaire à donner cinq heures de son temps à la société sans rémunération supplémentaire", une suggestion que Claudy Lebreton assimile à une "double peine" inacceptable.

A.S.

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Propositions de Lectures

 

  9782810901555-histoire-travail-social.jpg   Histoire du Travail Social en France De la fin du XIXe siècle à nos jours - Henri Pascal. "Fruit de tensions, de mobilisations et de combats dans des périodes historiques marquées par l'extrême pauvreté, voire la précarité de nombreuses catégories de population et l'exclusion de ceux alors considérés comme indésirables, le travail social n'a eu de cesse d'expérimenter de nouvelles formes d'action. La généalogie des métiers du social est complexe : certains ont des origines communes, d'autres ont connu un rapprochement progressif dans le même champ d'activité. Depuis les oeuvres sociales et les premières écoles de formation à la fin du XIXe siècle à la restructuration de l'action sociale dans les années 1980-2000, Henri Pascal retrace les modalités et conditions du surgissement des professions du social et leur évolution au gré des contextes politiques, économiques et sociaux. Comment le travail social s'est-il professionnalisé ? Quel a été le rôle des travailleurs sociaux pendant les deux guerres mondiales et la guerre d'Algérie ? Comment leurs missions ont-elles évolué depuis les Trente Glorieuses et la décentralisation des années 1980 ?La compréhension du présent passant par la connaissance du passé, ce manuel s'adresse en priorité aux étudiants, professionnels et cadres du travail social, qui y puiseront matière à leurs questionnements actuels, ainsi qu'aux historiens qui portent un intérêt croissant à l'histoire du travail social."


les-habitants-voyageurs-9782710126430_0.gifLes Habitants Voyageurs - Célia Carpaye. "Ouvrage co-écrit par une éducatrice spécialisée et un médecin psychiatre. Ces chroniques relatent des instants éphémères, des sensations, des témoignages sensibles de l'accompagnement hors les murs (et dans la rue...) de personnes malades mentales. A travers les histoires de quelques "fous" (les auteurs n'ont pas peur des mots), cet ouvrage parle sans fioritures de rencontres, d'incertitudes, d'authenticité dans les rapport entre les professionnels et les personnes suivies. C'est aussi, en filigrane, un ouvrage sur la problématique du logement pour les personnes handicapées mentales, qui évoque le programme "Un chez-soi d'abord"."


  94622589.jpg    Serial Social - Elise Vivand. " Voici le premier témoignage d'une assistante sociale en France. Elle montre à travers des anecdotes et de nombreux témoignages, les aberrations d'un système qui se mord la queue et qui n'autait plus de protecteur que le nom. S'appuyant sur son parcours professionnel, sa pratique et ses rencontres, l'auteure essaie de donner des mots, des visages et du concrêt à notre système de protection sociale." 

Offres d'Emploi

  • 23/09/14 : CDI 0.50ETP en Addictologie à Marseille 1er arr. Annonce (est disponible sur pôle emploi également)
  • 04/08/14 : CDI temps plein ASS à la Clinique Saint Barnabé à Marseille. Annonce
  • 04/08/14 : CDD ASS Inter-entreprise PACA. Annonce
  • 04/08/14 : CDI 0.50ETP ASS SESSAD Autisme Salon de Provence. Annonce